ECONOMIE P14

ECONOMIE DE LA REPUBLIQUE DU MALI

Economie du Mali

Depuis 1992, le Mali a mis en œuvre différents programmes de réformes qui ont permis d’enregistrer des progrès significatifs dans la libéralisation de l’économie, la réduction des déséquilibres macro-économiques et le rétablissement des conditions d’une croissance durable et soutenue de l’économie.

Principaux indicateurs

Superficie : 1.241.238 km2

Monnaie locale : Franc CFA

Population : 12.000.000 hts

Principaux produits d’exportation : coton, or, bétail

Taux de croissance de la population : 2.2%

Principaux produits d’importation : Machines, produits pétroliers, matériaux de construction, alimentation

Marché : UEMOA (60 millions de consommateurs)

Langue officielle : Français

PIB/Habitant : 180 420 F CFA

Taux de scolarité brut : 55%

Taux de croissance du PIB : 5%

Principaux secteurs de l’économie

L’agriculture, l’élevage et la pêche

L’agriculture occupe plus de 75 % de la population active et contribue pour 44 % au PNB.

Le coton constitue la première culture d’exportation.

L’économie malienne reste dominée par le secteur agropastoral qui contribue à la formation du PIB à hauteur de 45%, emploie près de 80% de la population active et participe pour près de 15% à la valeur des exportations.

Les productions vivrières sont essentiellement de type pluvial. Mais d’importantes réalisations en matière d’irrigation ont profité à la riziculture.

Les principales cultures vivrières sont : le mil, le sorgho, le maïs, le riz, le blé, le niébé, le fonio, les tubercules (igname, pomme de terre, manioc), et pois sucré.

Le coton constitue la principale culture industrielle.

Sa production a franchi le seuil de 500.000 tonnes durant la campagne 1998/99.Le Mali occupe la place de premier producteur africain au sud du Sahara et de second sur tout le continent après l’Égypte.

Les autres cultures industrielles sont : l’arachide, le tabac, la canne à sucre.

Les fruits et les légumes sont en expansion. Les principaux produits exportés sont les mangues, les haricots verts et les pastèques auxquels s’ajoutent des produits de cueillette comme le karité, la gomme arabique etc.

Le cheptel malien, avec près de 13,8 millions de petits ruminants et 5,8 millions de bovins, est le plus important de l’Afrique de l’Ouest.

La pêche, qui garde encore un caractère informel, constitue un secteur important de l’économie malienne. En année hydrologique normale, la production halieutique oscille autour de 100.000 tonnes.

L’industrie et les services

L’industrie extractive concerne le phosphate le marbre, le kaolin et l’or qui, avec une production de 26,427 tonnes en 2000, est devenu le premier produit d’exportation du pays. Actuellement, le Mali vient au troisième rang africain après l’Afrique du Sud et le Ghana.

Les principales branches de l’industrie manufacturière sont les industries agroalimentaires (42%) et textiles (40%), viennent ensuite le BTP, l’électricité et l’eau, les matériaux de construction, le bois, le papier, les industries mécaniques et électriques.

La démocratisation du pays, la libéralisation économique constituent aujourd’hui un environnement propice au développement du secteur bancaire et de celui des assurances.

La réglementation

Dans le domaine du cadre réglementaire, le Gouvernement maintient la libéralisation des prix et les circuits de commercialisation.

Pour améliorer le cadre réglementaire, le Gouvernement a allégé les procédures administratives de création des entreprises en remplaçant l’autorisation préalable d’exercice délivrée par le Guichet unique par une déclaration a posteriori pour la plupart des entreprises non éligibles au Code des investissements.

Le Gouvernement a en outre entrepris l’élaboration d’un Programme Décennal de Développement de la Justice (PRODEJ).

Parallèlement, le Gouvernement procède actuellement à la relecture de certains codes régissant les activités socio-économiques, en vue de les adapter au contexte actuel (code minier, code des douanes, code des impôts, code domanial et foncier, code de l’urbanisme et de la construction, code de procédure civile, commerciale et sociale). Par ailleurs, un code communautaire des investissements est en voie d’adoption par les pays de l’UEMOA.

(Source :cnpi)

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×